Auteur/autrice : admin

  • Avantages et inconvénients de la copropriété

    Vous avez surement déjà entendu parler de la colocation. Des gens qui préfèrent avoir de la compagnie plutôt que de vivre seuls dans un appartement. Mais cette fois-ci, c’est de la copropriété que l’on parle. Un nouveau mode de vie très tendance. Mais de quoi s’agit-il vraiment? Comment ça marche ? Quels sont les avantages et inconvénients de la vie en copropriété ?

    La copropriété

    D’abord la définition. Il s’agit d’un fait de vivre dans un appartement ou maison dont la propriété est partagée entre plusieurs individus. De cette définition, être copropriétaire c’est être propriétaire d’une partie d’un bien immobilier, c’est comme être actionnaire d’une entreprise en quelque sorte. En effet, un immeuble peut avoir deux propriétés et même plus en même temps. Il y a deux sortes de copropriété, l’usage privatif. Dans ce cas c’est seulement une partie bien définie de l’immeuble qui est commune (exemple un appartement dans un grand immeuble). Il y a aussi l’usage commun, toutes les parties de l’immeuble sont communes (exemple : les toitures, murs, escaliers, couloirs et planchers). Vivre sur le même toit avec des inconnus ce n’est pas très rassurant. C’est pourquoi un contrat écrit doit être rédigé par les parties copropriétaires. Un contrat qui détermine les règles, qui définit la partie commune et privée ainsi que le fonctionnement du bien en question. Il est sage de faire appel à des syndicats des copropriétaires.

    Les inconvénients de vivre en copropriété

    Certaines personnes choisirent l’option copropriété dans le but de pouvoir gagner quelque chose. Des avantages certes, mais il existe des désavantages également. Il y a des cas où certains copropriétaires ne sont pas solvables en ce qui concerne le paiement des charges communes. Les moindres décisions doivent être prise en collective et donc nécessité un vote. C’est une perte de temps pour chacun vu qu’il faut organiser une réunion des assemblées générales et tout ça. Les frais sont particulièrement élevés dans les copropriétés. Vous êtes tout le temps dans l’incertitude de la provenance de ces charges vue que vous n’avait le temps de lire les diffère document transmis par le syndic.

    Les avantages de vivre en copropriété

    L’existence des syndicats facilite vraiment la tâche dans la vie en copropriété. En fait, le syndic s’occupe de certaines tâches. Pour ceux qui est-on difficulté financière, les frais d’entretien sont partagés entre les copropriétaires et diminuera ainsi les parts de chacun. En plus, vous aurez la certitude de pouvoir compter sur quelqu’un. Une sorte de solidarité quoi !

  • Avantages et inconvénients de la colocation

    Deux ou plusieurs personnes se mettent d’accord pour louer un seul appartement afin de réduire leur charge, c’est ce qu’on appelle colocation. Cette mode de vie est de plus en plus répandue de nos jours. Il est indispensable de savoir si ce mode de location vous convient ou non. Mais quels sont les avantages et inconvénients pour la colocation ?

    La base d’une colocation

    Dans le cas général, il faut faire un contrat de colocation dont les noms de toutes les personnes colocataires sont inscrits comme un contrat de bail classique. Et tous les locataires doivent montrer une attestation d’assurance. S’il y a un nouveau locataire, il faut réaliser un avenant au contrat de bail.

    Quels avantages tirer d’une colocation ?

    Si vous êtes étudiants ou vous avez un premier emploi, la colocation vous permet de vivre dans un maison plus grande et luxe au petit prix, car le loyer est divisé à la personne qui vit dans la colocation et aussi toutes les charges comme l’internet, télévision, électricité… Grâce à cette mode de vie, vous pouvez réaliser des économies. Vous bénéficierez des soirées bien méritées. Vous ne vous retrouvez plus seul le soir après le travail ou le cours, l’ambiance est assurée surtout si les colocations vous concordent. Si vous êtes un étudiant venant d’un autre pays ou d’une autre ville, la colocation est excellente moyen pour rencontrer des gens et de passer un moment convivial et agréable. Dans le cas de vivre avec un colocataire étranger, c’est une occasion pour améliorer vos compétences linguistiques. Vous avez quelqu’un à qui parler la journée. Si la colocation n’est pas votre truc, vous devez vivre dans un logement de petit espace au dernier étage sans ascenseur.

    Et les inconvénient ?

    Il est possible que les membres d’une colocation ne soient pas compatibles au niveau caractère. Il se peut qu’ils ne partagent pas les mêmes centres d’intérêt. C’est souvent la base d’un conflit. Un locataire veut les soirées lecture ou d’autres activités qui a besoin d’une tranquillité alors que l’autre est plutôt du genre fêtard qui aime la musique à fond. Il y a aussi le cas où un locataire trouve toujours une excuse pour ne pas participer aux tâches ménagères ou pour n’est pas payer sa part de loyer. Si la situation est insupportable, vous êtes forcé de payer leur part. Pour éviter, il faut s’adapter aux autres. Il faut donc de bien choisir des locataires qui sont les mêmes longueurs d’onde afin de redonne une bonne cohabitation.

  • Avantages et inconvénients du viager

    Vous voulez acheter une maison, mais vous n’avez pas le moyen ? Il est possible de payer à crédit ou viager avec les personnes en retraite qui n’ont pas d’héritiers.

    Principe du viager

    Le principe du mécanisme du prêt viager est le suivant : L’acquéreur ou débirentier et le vendeur ou crédirentier se met d’accord en présence de notaire que le débirentier doit payer une somme tous les mois ou tous les trois mois ou tous les ans selon la condition jusqu’à la mort de crédirentier. Après la signature du contrat, le débirentier est le propriétaire de la maison, mais ne peut pas récupérer tout de suite qu’après la mort du crédirentier. Les deux parties doivent être majeur et en bonne santé physique et mentale. La différence d’âge de deux parties doit être de 20 ans au minimum dont le vendeur est plus âgé. Certains vendeurs peuvent demander un somme fixe qui doit être compris entre 20 et 30 % de valeur de l’immobilier en vente au moment du contrat. C’est qu’on appelle le bouquet du viager. Et la rente viagère est le total de la somme à payer au vendeur durant sa vie par mois ou trimestre ou année. Le total de la somme à payer enchaine au prix actuel de l‘immobilier et l’âge du vendeur. Dans le cas de viager libre, l’acheteur peut récupérer le logement dès que le contrat est signé. Pour le viager à terme, les deux parties déterminent le nombre d’années de payement et l’acheteur ne peut récupérer l’immobilier qu’après le décès du vendeur. Et le viager occupé, le vendeur utilisent le logement jusqu’à sa mort.

    Les avantages du viager

    Pour l’acheteur en viager, la valeur de l’immobilier est réduite d’une décote d’occupation qui se synchronise à un loyer théorique. Il a le droit de vendre l’immobilier. L’acheteur accroit son bien immobilier et ne paie pas l’entretien ni les charges du logement.

    Pour le vendeur, s’ils n’ont pas d’héritiers, le revenu régulier payé par l’acheteur lui permet de faire ce qu’il veut jusqu’à sa mort. Ils peuvent profite le logement jusqu’à son dernier souffle.

    Quelques petits inconvénients

    Pour l’acheteur, c’est lui qui paie l’honoraire du notaire lors du contrat. Il est possible qu’il paie plus que la valeur convenue si le vendeur vit encore. Il ne peut pas profiter de son patrimoine qu’après la mort du vendeur. Si l’appartement a besoin d’un grand entretien, c’est lui qui en prend charge. Le contrat peut être ôté s’il décède avant le vendeur ou le vendeur meurt dans les 20 jours après le contrat.

    Pour le vendeur, s’ils ont des héritiers, ces derniers doivent oublier le patrimoine. Ils n’ont plus le droit de revendre l’immobilier. Les petits entretiens sont toujours sous sa charge ainsi que les taxes d’habitation.

  • Bien estimer son bien immobilier avant la vente

    Faire appel à un agent immobilier professionnel ou à de grands cabinets spécialisés dans le domaine pour estimer la valeur d’un appartement ou une maison n’est pas à la portée de tout le monde. Pourtant, c’est vivement conseillé pour ne pas se tromper sur le prix. En même temps, vous pouvez effectuer votre propre estimation immobilière. Des bases de calcul vous seront exposées pour tirer aux claires la question qui nous dérange tant : « comment bien estimer la valeur de ma maison ».

    Sur quels critères baser ses calculs

    Le but quand il s’agit d’estimer la valeur de ses biens c’est bien entendu de vous aider à faire une idée de la valeur de votre bien. Il est toujours sage de faire appel à des professionnels au moment de la vente ou peut-être avant, car les prioritaires ont tendance à surestimer son bien. D’abord, il faut évaluer le prix de revient de l’immeuble. Puis, la situation de l’immobilier en question c’est-à-dire sa situation géographique, son état, ou la vue qu’elle dégage… Il faut jeter un œil à l’offre existante en faisant une comparaison avec d’autres biens similaire. Ces points pourront vous aider à réaliser votre propre expertise immobilière.

    Bien connaître le marché de l’immobilier

    Aujourd’hui c’est le marché de l’immobilier qui tire les ficelles sur ce qui est de valoriser un bien. La rencontre de l’offre et de la demande est la principale cause. Désormais avec internet les acheteurs sont bien informés, peut-être bien plus que les propriétaires. Alors pour ne pas se tromper, il va falloir utiliser une grande méthode d’évaluation. Nombreux sont les critères en jeux : l’emplacement, son état… Les experts immobiliers sont les mieux placers pour positionner la valeur de l’immobilier à sa juste valeur.

    Faire appel aux services d’un notaire

    Voilà trois raisons qui font que faire appel à un notaire est aussi fiable qu’avec un agent immobilier : premièrement, chaque jour un notaire enregistre des transactions immobilières, donc du coup il a des connaissances du marché. Deuxième atout, les notaires ont accès à des basses de données complètes partout en France. Et enfin, le prix est moins cher par rapport à celui de l’agent immobilier. Et surtout, le point fort d’un notaire ce sont les aspects juridiques. De l’étude du marché jusqu’au moment de conclure le contrat, un notaire peut gérer sans problème. Par contre, www.laforet.com serait vous conseiller si vous avez besoin d’un professionnel de vente.

  • Comment calculer sa capacité d’acquisition immobilière ?

    L’acquisition d’un bien immobilier est le projet de toute une vie. Souvent, la maison que vous voulez ne rentre pas dans votre budget. D’où la nécessité d’avoir recours à un emprunt. Un emprunt qui dépend principalement de la revenue de l’emprunteur. Avant de vous projeter sur la maison de votre rêve, prenez le temps de calculer votre capacité financière. Cet article peut vous servir de guide pour plus d’information en plus de ce que le site http://www.laforet.com/.

    Qu’est-ce que la capacité d’acquisition ?

    La capacité d’acquisition, ou capacité d’achat correspond à la somme que vous pouvez investir dans tel ou tel projet. C’est-à-dire la somme totale de : la capacité d’emprunt plus l’apport-personne, plus les diffèrent aides et enfin les différentes allocations toute en tenant compte du reste à vivre du ménage. Cette démarche est très importante avant toute tentative d’achat. Elle permet de définir le genre de logement sur laquelle vous pouvez vous projeter.

    Les étapes à suivre

    Deux démarches sont indispensables avant de se lancer dans la recherche du bien immobilier. D’abord, il est nécessaire d’évaluer l’apport personnel. L’apport personnel peut être un compte d’épargne en banque (assurance vie, produit d’épargne…) ou si vous été déjà propriétaire, elle peut être la valeur de l’ancien logement, elle peut être également un plan épargne salariale (s’il s’agit d’une résidence principale). Mais quel que soit votre source, l’apport personnel doit représenter les10 à 20 % du prix total du bien voulue. Néanmoins, une minimum de compte d’épargne doit être conservée pour des imprévues. Puis le calcul de la capacité d’emprunt. Elle permet de fixe le montant du prêt en fonction de la solvabilité de la personne. C’est l’équilibre entre ces deux calculs qui déterminera l’estimation de votre budget pour l’acquisition du bien.

    Comment calculer sa capacité d’acquisition ?

    Vous pouvez demander l’aide d’un expert pour évaluer votre capacité d’acquisition sinon il existe plusieurs sites de simulation qui pourrait vous aider. 5 éléments doit être prise en compte dans le calcul: le taux d’endettement qui représente le pourcentage de ressources consacre au dépenses d’un ménage, les différents revenus (salaires nets, revenus fonciers ou professionnels, et diverses pensions…), les charges mensuelles telles que le loyer, la pension à verser…, le reste à vivre constitue une somme suffisant pour le reste à vivre du foyer après toute déduction des charges mensuelles, l’apport personnel ainsi que d’autres éléments exiger par la banque. C’est ainsi que vous obtiendrait une estimation de prix de vos biens rêver.

  • Investir dans l’immobilier est-elle encore une bonne idée ?

    Investir sur quelque chose n’a qu’un seul but : celui de dégager un maximum de profit. Alors avant de s’investir sur quoi que ce soit, une étude doit être mené a bien pour connaitre le secteur sur lequel on va s’investir : son environnement, son fonctionnement… Le marché de l’immobilier n’est pas indifférent d’autant plus que ce n’est pas une mince affaire. Dans un premier temps, l’article parlera de certain règles et procédures qui doivent être bien maitrisé avant de se lancer. Les avantages et inconvénients seront soulignés par la suite.

    Ce que vous devait savoir

    Comme toute chose, un bon est une réussite garantie. Dans le domaine de l’immobilier, établir un plan c’est savoir poser la bonne question : à quel moment faut-il s’investir, l’intérêt de son emplacement et bien d’autres encore. Le marcher de l’immobilier est très flexible et peut être changé du jour au lendemain. C’est la loi de l’offre et la demande qui détermine le cout, car plus la demande est importante plus le cout sera meilleure et vice versa. Donc, là c’est plutôt une question de temps. Le quartier joue aussi un élément essentiel, car le prix d’un bien dans un bon lieu parisien ne peut connaitre une baisse dans des quartiers moins chic. Et enfin le choix des biens. En effet, chaque local que ce soit appartement, maison ou studio a ses propres clients. Par exemple, il est vivement conseillé d’optimiser pour des immobiliers multipièces si le local est proximité d’une université.

    La cote négative de l’investissement mobilier

    Tout comme bourse, le marché de l’immobilier est imprévisible. Du jour au lendemain, il est possible de réaliser un bénéfice, mais également de tourner en perte. Il n’y a pas de garantie. De ce fait, le marché est strictement attribué au connaisseur de secteur. Il nécessite également une somme d’argent assez conséquent (des milliers d’euros) vu que ce n’est pas une affaire simple.

    Les atouts de l’investissement mobilier ?

    Les experts de l’immobilier estiment une perte allant jusqu’à 20 % de l’investissement au début. Mais cette perte n’est rien par rapport au bénéfice à long terme. Comparer aux marchés financiers, il dégage une valeur 5 fois plus élève. Différents mécanismes ont été mis en place pour alléger le taux de fiscalité sous certaines conditions. À citer: la loi de Pinel, la loi de Censi-Bouvard et la loi de Malraux. L’immobilier locatif restera un investissement rentable et ce, sur à long terme.

  • Quelles garanties demander à un futur locataire ?

    Un locataire à toute a fait le droit de demander une garantie avant de conclure un contrat de location. Après avoir étudié chaque dossier de candidature, le bailleur est libre de choisir son futur locataire. Ce choix est basé principalement sur la solvabilité du candidat, des garanties qu’il détient, de la stabilité de son travail… Certains critères peuvent être exigés par le bailleur pour ne pas être démunis si le locataire devient insolvable. Si vous cherchez une maison ou un appartement, autant savoir ces critères pour faciliter la tâche. Par contre si vous êtes propriétaire, quels sont les critères attendus d’un locataire fiable ? Ne manquez pas la suite.

    La nécessité des garanties

    Il est normal que le bailleur demande des garanties pour un locataire pour éliminer les risques de loyer impayé. Cette garantie peut se présenter sous forme de caution ou d’assurance. Pour ce faire, la propriétaire a le droit de demander une liste limitative des pièces justificatives sans pour autant s’immiscer dans la vie privée des candidats locataires. D’ailleurs, la loi impose une liste des documents autorisés tels que : le dernier avis d’imposition, trois derniers bulletins de paye ou encore un contrat de travail. Il faut faire attention aux documents qui sont interdits sous peine d’être pénalisés par la loi.

    La garantie sous forme de caution

    C’est une forme de garanties très classique, car bien que ce n’est pas obligatoire, c’est devenu une rituelle dans le secteur immobilier. Un dossier complet muni d’une caution est prioritaire dans le choix du propriétaire. Vous avez surement déjà entendu parler d’une personne, ou peut-être même que vous l’étiez autre fois, qui se porte garant du paiement d’un loyer. La caution se traduit par un acte de caution renferment certaine mention obligatoire fixée par la loi. Avec cet acte, le propriétaire aurait une garantie d’être payé même si le locataire se trouve dans une situation de difficulté financière.

    La garantie sous forme de dépôt bancaire

    Peu fréquent, mais aussi pratique que l’autre. En effet la loi prévoit une possibilité de garantie bancaire de location d’une somme allant jusqu’à trois mois de loyer. La somme peut se présenter sous forme d’une épargne effectuée par le locataire ou d’un emprunt auprès d’une institution financière et le locataire s’engage à le rembourser mensuellement. Dans ce cas, c’est la banque qui délivre une attestation de garantie sous forme de formulaire envers le bailleur. Ainsi, le bailleur ne pourra pas savoir d’où vient la garantie.

  • Comment mettre un bien immobilier en location ?

    Faire louer son apparentement ou maison nécessite une bonne stratégie car même si le local est en bon état, la tâche n’est pas facile pour autant. Agents immobiliers et particulier mettent la barre très haute et chacun a ses propres moyens pour y parvenir rapidement. Toutefois, cet article vous aidera à mettre votre bien immobilier en location. Trois points essentiels serait mis en avant dans les lignes qui suivent.

    L’étude du marché

    Pourquoi l’étude est-il si indispensable dans le domaine de l’immobilier ? Et bien tout simplement pour vous aider à voir une petite idée de la valeur votre bien. Voilà comment s’y prendre.

    Premièrement, l’analyse  du locataire cycle : Cette petite étude permet de définir le type de candidat qui pourrait s’intéresser à vos locaux. Ça pourrait être des vacanciers, étudiants ou salarié. Elle permettra en même temps d’estimer la valeur de l’immobilier.

    Viens en second lieu l’adaptation de la propriété en conséquence de la demande actuelle sur le marché. D’ailleurs, l’adaptation est très variée et peut s’agir de la décoration, d’une connexion d’internet, de la sécurité et bien d’autres encore.

    Puis, il faut nfin s’occuper de l’approche publicitaire. En effet pour trouver facilement des locataires, il faut savoir attirer l’attention des candidats potentiels en mettant en avant les atouts du bien.

    Et enfin, le plus important c’est de se renseigner sur le prix des locations équivalentes. Certes, la fixation de son loyer revient à son propriétaire mais un juste prix accélère la location.

    La qualité du service

    En effet la qualité du service apporte beaucoup.  Vous devez savoir que les candidats locataire ne se contentent pas d’une seule annonce pour trouver son appartement ou maison. Ils ont généralement besoin de comparer plusieurs offres. Alors n’attendez pas une semaine avant de répondre à une annonce. Pour ne pas perdre de temps, informez à l’avance vos clients des dossiers nécessaire los de la visite. Et pour la visite essayez de les regrouper en fonction du temps et du lieu des locaux.

    Le contrat de location

    Établir le contrat de location est la dernière étape avant de soumettre le bien à votre locataire. Le contrat de bail est obligatoire pour les locations à long terme meublée ou pas. Par contre pour les locations occasionnelle ; bien que c’est vivement conseillé, le contrat de location n’est pas obligatoire. De nombreux format sont disponibles en ligne gratuitement.  Le contenue est fixe par le décret 2015-587 du 29 mai 2015.

  • Première location : bien constituer son dossier de futur locataire

    Vous cherchez un appartement ou une maison à louer ? Il faut savoir que certains documents vous seraient nécessaires. Les bailleurs exigent de nombreux documents au candidat locataire. Alors que les abus sont fréquents, vaut mieux savoir quels sont les documents légaux et ceux qui ne le sont pas.

    Pourquoi bien constituer son dossier ?

    Pourquoi les bailleurs ou les agents immobiliers demandent-ils souvent de nombreux documents et pièces justificatives avant de signer un bail ? Tout simplement pour vérifier la solvabilité de son locataire. Pour être sure que la personne qui cherche un logement a suffisamment de revenues pour payer son loyer. En même temps ils n’ont pas tort, car ils veulent juste avoir une garantie d’être payés à temps. Toutefois, ils doivent se limiter à une liste déjà fixe par un décret d’Etat pour ne pas trop s’immiscer dans la vie personnelle de son locataire et pour être en conformité avec la loi en vigueur. Ils leur sont interdits également dresser une liste des pièces qu’ils veulent exiger.

    Les documents permis.

    Voici quelque liste des documents qu’un propriétaire a le droit de réclamer dans un dossier de location : une pièce justificative d’identité (ceci peut être une carte d’identité nationale, un permis de conduire ou une carte de séjour…), une pièce justificative de domiciliation (une attestation de domiciliation, de 3 dernières quittances de loyer…), une ou plusieurs pièces justificatives d’identité professionnelle (certificat de travail, une attestation de l’employeur, une carte d’étudiant ou certificat de scolarité…), une ou plusieurs attestations de ressources qui peut être des fiches de paie, des avis d’impositions, revenus d’un bien mobilier… Les mêmes documents seront demandés à la personne qui se porte garante d’une location. Pour accélérer la demande, il vaut mieux s’équiper dès le départ d’un maximum de ces pièces avant de déposer sa candidature.

    Les documents non permis.

    Est interdit tout document confidentiel comme les copies du relevé de compte bancaire ou postal, casier judiciaire, contrat de mariage, carte vitale, autorisation de prélèvement automatique, jugement de divorce… Mais surtout, il est strictement interdit de demander une avance quelconque à titre de réservation. En effet, ces listes ne sont pas à prendre à la légère. Une amende qui peut atteindre les 3 000 euros est prévoir pour le non-respect de la loi (article 22-2 de la loi du 6 juillet 1989). Alors pour ne pas se compromettre, il est à conseiller de consulter la liste fixé par décret.

  • Se porter caution pour un logement : comment ça marche ?

    Depuis peu, les bailleurs demandent un garant avant de signer un contrat de location. Une personne qui s’engage à payer le loyer a la place du locataire en cas de difficultés. De plus en plus, un acte de cautionnement est exigé par les propriétaires avant de conclure un contrat de bail. Ceci du par précaution au des risques des loyers impayés. Certes, ce n’est pas obligatoire, mais avoir une garantie favorise la possibilité de trouver rapidement une maison ou un appartement. Le garant peut être une personne physique ; un ami proche ou un membre de la famille, mais aussi il peut être une personne morale ; une assurance loyer impayée, une caution bancaire… Mais ce genre d’engagement put avoir de lourdes conséquences qu’il ne faut pas ignorer. Lisez la suite pour en savoir plus.

    Que signifie cautionnement ?

    Dans le domaine immobilier, le cautionnement est une garantie financière du bailleur faite par un tiers (autre que le locataire) dans le cas d’une location impayée. Ainsi, la personne garante s’engage à payer le loyer du locataire si celui-ci cesse de payer ses dettes. Ce n’est pas une obligation légale bien que c‘est devenu très courant. Pourtant, cet acte implique certaines obligations qu’il ne faut pas prendre à la légère. D’ailleurs si un garant n’assume pas non plus le payement de la dette en question, il peut être exposé à des saisis de bien.

     L’acte de cautionnement

    L’acte de cautionnement est un acte écrit authentifie ou sous signe prive. Elle peut être mentionnée en bas du contrat de bail “bon pour caution »” Les mentions suivantes sont obligatoires : le montant du loyer, le montant maximum de la caution avec intérêt et fait compris, une mention sur laquelle le garant affirme clairement la connaissance de son engagement. D’autres parts, là l’article 22-2 de la loi du 6 juillet 1989 exige certaines pièces justificatives auprès des candidats a la location et leur cautions. Un exemplaire de l’acte de caution ainsi qu’un contrat de location doit être remis à la caution.

    La durée du cautionnement

    En principe l’engagement de la caution prend fin quand : premièrement si la date mentionner dans l’acte est expiré, cas d’un contrat a durée déterminée. Toute foi, certain événement peuvent résilier ce close (remboursement de la dette par le débiteur, divorce ou décès). Deuxièmement, le contrat à durée indéterminé. L’engagement peut être résilié à tout moment. Elle tient jusqu’à l’expiration du contrat de bail en cours.